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The 11th Hour

La 11ème heure
(Le dernier virage)

 

 

 

Europe bouge

Compagne Energie Durable pour l'Europe
Samedi 4 novembre 2006

La future "vallée du soleil" de l'Europe est en train d'émerger dans un petit village, Tahlheim, du Land de Saxe-Anhalt. C'est là que Q-cells, aujourd'hui premier fabricant allemand indépendant de cellules photovoltaïques et côté en bourse, s'est installé il y a seulement quatre ans. L'entreprise prédit pour cette année un chiffre d'affaire de 525 millions d'euros. Sa filiale Brilliant 234 installera prochainement une usine pilote de fabrication de cellules photovoltaïques en couche mince, technologie développée en partenariat avec le centre de recherche allemand de Jülich. Quelques mètres plus loin, une autre filiale, Calyxo, monte des machines capables d'assembler ces cellules pour en faire des modules. Au total, les trois entreprises emploient actuellement 1400 personnes, au grand bonheur de Manfred Kressin, le maire de Tahlheim.
Parallèlement, Q-cells a créé avec l'américain Evergreen Solar et le norvégien Renewable Energy Corporation une communauté d'intérêt ("joint venture") sous le nom de EverQ qui, jusqu'à l'été 2006, a déjà investi plus de 70 millions d'euros dans un autre projet de cellules en couche mince.
Entreprises internationales, Q-Cells et EverQ partagent l'objectif de réduire au maximum la quantité de silicium utilisée dans la fabrication des cellules. Cette matière première viendra en effet à manquer tôt ou tard.
Chez Q-Cells, on cherche à obtenir des barreaux de silicium plus minces, à améliorer les rendements, à inventer de nouveaux procédés de dépôt de couches. EverQ quant à elle a recours à une nouvelle technologie d'élaboration des couches minces de silicium par fusion.
Dans quatre ans, la branche solaire emploiera 5000 personnes à Tahlheim.

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Solaire - photovoltaïque - news
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Samedi 4 novembre 2006

Le réseau d'électricité allemand est surchargé en raison du boom de l'éolien. En particulier dans les régions du nord de l'Allemagne, les lignes haute tension manquent pour approvisionner les principaux centres démographiques. A l'origine de cette situation délicate : des oppositions tenaces de dizaines de communes qui, d'après un directeur de E.on Netz GmbH à Bayreuth, peuvent retarder de plus de dix ans la construction de nouvelles lignes électriques. Les exploitants du réseau se trouvent de plus en plus souvent contraints à déconnecter des parcs entiers d'éoliennes, générant ainsi pour cette industrie des millions d'euros de pertes.
Le gouvernement, se doit d'intervenir et souhaite voter en novembre une loi sur l'infrastructure électrique qui raccourcirait les délais de construction de nouvelles lignes. En contrepartie, les fournisseurs d'électricité seront soumis à une mesure de protection du paysage : les nouvelles lignes électriques installées sur une bande côtière de 10 km de large devront être souterraines.
Cette mesure met bon nombre d'acteurs de l'énergie dans une situation délicate, car elle induit des coûts quatre à dix fois plus élevés, comme le souligne l'agence de l'énergie allemande (DENA). Les 850 km de câbles à installer d'ici 2015 coûteraient alors cinq milliards d'euros. Et les 1950 km à installer d'ici 2020 le triple de cette valeur. La loi prévoit que les coûts supplémentaires soient endossés par les utilisateurs du réseau électrique, ce qui signifierait un doublement du montant de la facture d'électricité des clients industriels. Si une telle décision devait survenir, elle n'aurait pas seulement des retombées économiques catastrophiques mais également un fort retentissement politique : elle obligerait en effet la Bundesnetzagentur (agence fédérale de régulation du réseau électrique) à revenir sur la baisse des prix tout récemment concédée et si chaleureusement accueillie.
Mais les habitants des communes ne souhaitent pas voir s'ériger de lignes haute tension au milieu de leur cadre de vie.

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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Samedi 4 novembre 2006

Le développement du secteur éolien "offshore" constitue un des axes de la politique énergétique allemande. Une vingtaine de projets de parcs éoliens, en mer du Nord et en mer Baltique, ont d'ailleurs d'ores et déjà obtenu les permis de construire. Pourtant, nulle part les travaux ne commencent.
Or si rien ne bouge, l'Allemagne risque de perdre son avance technologique en Europe. Pour dégeler la situation, l'association allemande de l'énergie éolienne (BWE) estime nécessaire une augmentation temporaire du taux de rémunération du kWh produit par les parcs "offshore", qui s'élève actuellement à 9,1 centimes d'euro.
Selon BWE, seul un bonus de 6 centimes d'euro par kWh pendant une période de deux ans - c'est-à-dire jusqu'au renouvellement de la loi allemande sur les énergies renouvelables (EEG) - conduirait à une réelle stimulation du marché. Quelques 3000MW pourraient alors voir le jour d'ici 2015, et favoriser ainsi les exportations futures de l'Allemagne dans ce secteur. Il se peut que les acteurs de l'éolien bénéficient par ailleurs d'une modification favorable de la réglementation sur les coûts de raccordements au réseau, coûts jusqu'alors à leur charge et représentant un tiers du volume total des investissements. La grande coalition pourrait en effet prochainement décider de faire porter ces coûts par les "Netzbetreiber" (exploitants du réseau).

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Eolien - offshore - news
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Samedi 4 novembre 2006

L'Allemagne a décidé de faire de l'innovation écologique l'un des piliers de sa présidence de l'Union européenne et du G8 en 2007. Le ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel, a cité récemment différents thèmes en tant que priorités de son ministère dans la perspective des deux présidences : la promotion d'une politique industrielle axée sur l'écologie, la protection du climat, l'efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables, la biodiversité et une mobilité durable.
En Allemagne, le gouvernement mise clairement sur le renforcement de l'efficacité dans l'utilisation des ressources énergétiques. Le sujet était récemment au coeur d'un sommet national sur l'énergie qui visait à préparer une stratégie énergétique nationale.
La politique énergétique apparaît plus que jamais comme un élément déterminant pour la compétitivité d'une économie, rappelle également le ministre allemand de l'économie, Michael Glos. Il souligne, pour sa part, la nécessité de renforcer la concurrence entre les fournisseurs d'électricité pour ralentir l'évolution des prix et propose même un renforcement de l'arsenal de contrôle des prix abusifs.
Le développement durable apparaît aujourd'hui comme un facteur économique clé en raison de l'immense marché qu'il ouvre. La demande mondiale de biens et de technologies écologiques connaît une croissance exponentielle et l'Allemagne est bien placée pour y répondre grâce à sa place de leader mondial dans ce secteur. Lors d'un forum sur le développement durable à Berlin réunissant plus de 400 scientifiques et chefs d'entreprises, Frieder Meyer-Krämer, secrétaire d'Etat du ministère de la recherche (BMBF), a rappelé que le secteur des technologies environnementales avait créé plus de 1,5 millions d'emplois. Le BMBF souhaite promouvoir des alliances stratégiques entre les laboratoires de recherche et les entreprises pour renforcer encore cette force de frappe.

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Energies renouvelables - news
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Vendredi 3 novembre 2006

Tout les records sont faits pour être battus... mais à l'heure actuelle c'est l'éolienne "Greenelec 1" de Boussu (Couvin) qui détient le record de la plus haute éolienne de Belgique : 146 m !

Le choix du responsable du projet s'est porté sur une éolienne de type E-82 de la sociéte allemande Enercon. Ce type d'éolienne, d'une puissance nominale de 2.000 kW,  a été en effet conçue pour assurer un rendement optimal dans le cas de vent moyen, comme à Couvin.

Une des caractéristiques principale du type E-82 est son système d'entrainement direct, sans multiplicateur. Le moyeu du rotor et le générateur annulaire sont raccordés directement l’un à l’autre, sous forme d’une unité fixe. Ce système a l'avantage de présenter un faible taux d'usure, donc moins de réparations et moins d'arrêts de l'installation. En outre il est particulièrement silencieux puisqu'il y a moins de pièces mécaniques en interaction.

Pour plus de détail sur le fonctionnement de cet alternateur synchrone, je vous renvoie sur le blog du promoteur du projet, Jacques MAMBOUR de Greenelec Europe SA. Vous y trouverez également de nombreuses photos des différentes étapes de la construction et mise en place de cette éolienne.

Cette éolienne a coûté 2,8 millions d'euros, dont une partie à été financée par les habitants de Couvin.

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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