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The 11th Hour

La 11ème heure
(Le dernier virage)

 

 

 

Europe bouge

Compagne Energie Durable pour l'Europe
Samedi 8 avril 2006

Ben me voilà déjà à mon 101ème article dans ce blog :)
C'est que c'est un domaine très riche les Energies Renouvelables ! Cà bouge dans tous les sens, il y a plein de nouvelles idées, de nouveaux projets pour produire des énergies propres, économiques, inépuisables et disponibles partout dans le Monde. (Cà c'est mon coté optimiste :))
Car en même temps la prise de conscience du public et du politique est encore trop lente. Il n'y a toujours pas assez de moyens investis dans la recherche, dans l'innovation, dans l'éducation aux ER. (Cà c'est pour mon coté face :))....

Mais bon, je continue. Encore au moins une centaine d'articles :) Le sujet est intarissable !
Et ce qui m'encourage à continuer c'est vous, les 6.768 visiteurs qui ont pris le temps de lire 33.129 articles depuis le début de ce blog ! Et puis vos encouragements me vont également doit au coeur. Soyez en remerciés !

Au plaisir de lire vos commentaires et réactions.

Eole.

 

 

par Eole publié dans : News
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Samedi 1 avril 2006

Cela avait été évoqué lors du dernier conseil européen sur l'Energie à Bruxelles, c'est maintenant confirmé : un centre de recherche européen sur les énergies renouvelables (CREER) s'ouvrira bientôt en Belgique, à BIOUL plus précisément.
Si le principe de ce centre en Belgique avait été rapidement acquis, sa localisation dans cette petite commune wallonne a fait l'objet d'âpres négociations entre flamands et wallons (comme d'habitude serais-je tenter d'ajouter). Nos amis du nord souhaitant une implantation à Knokke-le-Zoute arguant  d'une bonne qualité de vent et d'un fort support du bourmestre Lippens. Finalement, un compromis à la belge a pu se dégager : il y aura bien décentralisation de certaines recherches comme celles sur l'énergie marémotrice et la biomethanisation du phytoplancton pour Knokke ainsi qu'une unité de transformation du lisier de porc en pétrole à Anvers (une bonne manière d'éliminer les effluents bruns de la ville)

Le centre européen s'installera donc à Bioul. Mais pourquoi Bioul ?
"Bioul a toute une série d'atouts solides en sa faveur", nous explique Jacques Jossart. "Tout d'abord sa localisation permet d'avoir accès à une énergie éolienne de qualité et à de la biomasse agricole valorisable. N'oublions pas également que de nombreuses forêts se trouvent à proximité avec là aussi une grande quantité de biomasse disponible".

Europe oblige, il y aura au CREER des trouveurs (je préfère ce mot à chercheurs ;) ) de tous les pays de l'Europe des 25. Chaque pays apportera son savoir-faire et ses recherches de pointes dans tous les domaines des ER. C'est ainsi que la France travaillera à améliorer son nouveau moteur hybride CPE, qui présente un rapport coût/bénéfice maximal mais au détriment d'une fiabilité faible actuellement car il doit être remplacé rapidement. Il sera à l'essai pendant 2 ans.
L'Allemagne continuera à améliorer ses panneaux solaires à technologie wurtz. L'Italie s'occupera du design d'ensemble des bâtiments et leur intégration harmonieuse avec le paysage. Comme le disait le président Berlusconi : "Il faut qu'il passe bien à la télévision!"

De nombreuses personalités du monde du sport, du spectacle étaient présentes lors de la présentation du projet à Bioul. Nous avons pu reconnaître entre autres le chanteur Helmut Lote, la joueuse de tennis espagnole Hareng Xasanchez, le capitaine de l'équipe de foot norvégienne I. Gloo.

Le centre de recherches (ou de trouvailles) devrait ouvrir ses portes en principe le 1er avril 2009.

 

par Eole publié dans : News
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Vendredi 24 mars 2006

"Il faudra beaucoup d'énergie politique pour arriver à une politique de l'énergie commune"

Le président Mr José Manuel Barroso lors du sommet de Bruxelles sur l'énergie - 23 mars 2006

par Eole publié dans : News
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Mercredi 22 mars 2006

C'est le prix d'un prototype de la Panda à hydrogène présenté lors de l'exposition HY-Park, à Turin, par le groupe Fiat et qui anticipe l'auto-traction à émission zéro : le rêve des écologistes est déjà réalisable en laboratoire, il le deviendra aussi sur les routes grâce aux transports en commun entre 2010 et 2015, et grâce à un nombre significatif d'automobiles privées après 2020. Pour le Centre de Recherche Fiat, cette Panda à hydrogène inaugure la seconde génération de voiture à pile à combustible. Un programme a été mise en place soutenu par le Ministère de l'Environnement et inséré dans le pôle Piémont Hydrogène, qui coordonne 31 centres. Les caractéristiques du prototype sont comparables aux automobiles conventionnelles : 4 places, 140 km à l'heure, 60 kW de puissance, une accélération de 0 à 50 km/h en 5 secondes, 220 km d'autonomie en ville, un temps de recharge de 5 minutes et enfin un poids de 1150 kg.
Mais le coût reste encore élevé : 600.000 euro, la moitié destinée aux piles à combustible et l'autre moitié, destinée aux sous-systèmes nécessaires à son fonctionnement. "Mais une production de série - remarque Giuseppe Rovera, responsable au Centre de Recherche Fiat du secteur autotraction à hydrogène - réduirait ce chiffre à un dixième". Aujourd'hui une puissance d'un kW produit à l'aide d'une pile à combustible coûte 5 000 euro et peut descendre à 500 euro si on passe à l'échelle industrielle, ce qui reste encore trop par rapport aux 50 euro d'un moteur conventionnel. Mais grâce à d'autres progrès technologiques et quelques subventions, on pourra obtenir des prix compétitifs. L'avantage réside dans le fait qu'on dispose d'un moteur qui n'émet pas de gaz polluants, le seul rejet des piles à combustibles étant l'eau pure.
L'architecture de la Panda à hydrogène est entièrement d'origine. Les piles à combustible -qui forment le coeur du système, où l'hydrogène et l'oxygène s'unissent pour générer de l'électricité- sont placés sous la plateforme - 360 piles en série, chacune possédant une tension de 1,2 Volt et formée de deux plaques métalliques, deux électrodes et d'un catalyseur de Platine. Le moteur électrique à courant alternatif se situe entre les roues avants. Le réservoir se trouve sous le coffre, où l'hydrogène est comprimé à 360 atmosphères : il contient 68 litres de gaz pour un poids d'1,6 kg, mais des réservoirs à 700 atmosphères avec une capacité double sont à l'étude. Les sous systèmes y sont disposés autour : le séparateur hydrogène/eau, le système qui récupère de l'hydrogène, celui qui humidifie l'air, le compresseur, l'échangeur thermique, le moteur de lancement, les filtres, l'injecteur, l'alternateur pour transformer le courant continu en alternatif et les dispositifs de sécurité et de contrôle. Le problème fondamental reste la production et la distribution de l'hydrogène, un élément abondant mais qui n'existe pas à l'état libre dans la nature, et donc n'est pas une source d'énergie mais un vecteur, au même titre que l'électricité. On peut l'extraire du méthane, mais nous resterions ainsi dans la dépendance d'une source fossile. On peut aussi l'extraire de l'eau mais cela nécessiterait énormément d'énergie. Deux autres processus paraissent plus intéressants. Le cassage de la molécule d'eau après réchauffement à 1000°C : un système qui serait convenable en utilisant les centrales nucléaires de nouvelle génération, et le processus d'électrolyse, mais pour ne pas se retrouver avec un bilan énergétique déficitaire, il faudrait obtenir l'électricité à partir de cellules photovoltaïques. Le coût serait alors proche des autres sources d'énergie.

(Source ADIT)

par Eole publié dans : News
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Lundi 20 mars 2006

Des chercheurs de General Electric ont mis au point un prototype de production d'hydrogène par électrolyse en réduisant considérablement les prix de revient. Ils prétendent ainsi avoir atteint un coût consolidé de 3$ par kilogramme d'hydrogène, contre environ 8$ pour les procédés classiques actuels. Ce prix de revient comprend le coût de la cellule, celui de l'électricité et les frais d'opération et de maintenance. Un kilogramme d'hydrogène est thermiquement équivalent à un gallon US d'essence (3,785 litres) dont le prix de détail actuel est de l'ordre de 2,5 dollars.
L'innovation principale tient à la structure de la cellule, conçue dans un plastique "maison" (le Noryl) résistant à l'électrolyte alcalin. Les électrodes sont matérialisées par des films métalliques minces appliqués sur le squelette plastique. Actuellement, le coût élevé de la cellule d'électrolyse est un frein à l'abaissement des coûts de production de l'hydrogène dans les installations fixes destinées à alimenter les postes de distribution de l'hydrogène.
L'équipe de Richard Bourgeois, à GE, envisage de réduire encore d'un facteur 2 d'ici 2010 le coût de fabrication des cellules pour parvenir à un équivalent de 0,4$ par kilogramme d'hydrogène. De même, le recours à des énergies électriques distribuées et moins coûteuses (comme l'éolien) devrait contribuer à abaisser fortement la part de l'énergie dans le coût total. Quant au rendement de conversion, il devrait passer de 68% à 76% dans les cinq années à venir.
Ce programme s'inscrit dans le cadre de la New York State Highway Initiative qui a reçu 2 millions de dollars du congrès fédéral au cours de l'année fiscale passée.

(Source : ADIT)

par Eole publié dans : News
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