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Europe bouge

Compagne Energie Durable pour l'Europe

Bonjour

Bienvenue sur mon blog qui traite des énergies renouvelables en général.
Dimanche 17 décembre 2006

La piscine municipale de Cazorla est la première d'Espagne à être chauffée à l'aide de noyaux d'olives.
L'utilisation de la biomasse est perçue comme un énorme bénéfice vis-à-vis de l'environnement et également comme une forte économie énergétique. De plus, dans une région telle que l'Andalousie, où les cultures d'oliviers sont très importantes, la possibilité d'obtenir du chauffage par les noyaux d'olives serait un avantage considérable. De nombreuses manifestions sont réalisées pour mettre en valeur cette énergie.
La piscine municipale de Cazorla fait partie de cette politique de communication. Elle est la première à être équipée d'un système de chauffage de l'eau et de l'air alimenté par des noyaux d'olives.
La piscine, dotée d'une couverture télescopique permettant son usage été comme hiver, a vu cette installation mise en place par l'entreprise Hidroelectro de Cazorla SCA. Un chauffage conventionnel de 581 kW a été mis en place. La consommation de noyaux d'olives sur l'année fut de 140 tonnes.
Pablo Teruel, responsable de Hidroelectro de Cazorla SCA, affirme que les consommations ont atteint 65% de la consommation totale (35% venant de l'énergie conventionnelle), avec une température ambiante de 30-31°C, pour 28-29°C dans l'eau.
On réalise aussi de considérables économies: le coût horaire, dans le cas de gasoil tournant, est approximativement de 30 euros, alors que dans le cas des noyaux d'olives, il dépasse à peine les 10 euros.
Le système d'épuration de l'eau, par hydrolyse, est unique en son genre. Il est basé sur la non utilisation de chlore et de produit chimique, bien que les exigences de normes sanitaires imposent une petite utilisation de chlore.

(Source : ADIT )

Et bientôt la même chose en France avec des pépins de raisins ? ;)

par Eole publié dans : Biomasse
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Vendredi 15 décembre 2006

Les premières rencontres franco-brésiliennes sur les biocarburants ont eu lieu à Brasilia du 27 au 29 novembre. L'événement a regroupé près de 280 participants dont une délégation française de 50 personnes. L'objet des rencontres fut d'identifier des thèmes scientifiques et technologiques pouvant faire l'objet d'actions concrètes de coopération entre les entreprises et les laboratoires français et brésiliens dans ce domaine scientifique prioritaire. La délégation française a ensuite fait plusieurs visites dans l'Etat de São Paulo.
Les thèmes de coopération qui se sont dégagés de ces rencontres :

Biomasse à des fins énergétiques :
- Détermination génétique et biologique de la qualité de la ligno-cellulose des graminées
- Approche comparative dans différentes régions de la collecte et de la mobilisation de la ressource
- Bilan carbone, azote et hydrique dans systèmes de production de biomasse

Biodiesel :
- Catalyse hétérogène et fabrication d'ester éthyliques d'huiles végétales
- Transformation et valorisation de sous-produits glycérines
- Utilisation de procédés enzymatiques dans la transformation des lipides
- Stabilité du biodiesel à l'oxydation et à l'altération par les micro-organismes

Biocarburants de seconde génération :
- Gazéification, hydrogénation du biodiesel
- Hydrolyse enzymatique de la cellulose et optimisation des fermentations
- Nouvelles voies biologiques

(Source ADIT)

Vous trouverez un grand nombre de documents et presentations sur le site suivant : http://www.iar-pole.com/presentationbresil/congresfrancobresilien.htm

par Eole publié dans : Biomasse - biocarburants - news
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Vendredi 15 décembre 2006

Une équipe du Dr. Torste Oekermann de l'Université Leibniz de Hanovre est en train de développer un nouveau type de cellules photovoltaïques dites "cellules solaire à base de colorant" dans le cadre d'un projet financé par l'agence allemande de moyens pour la recherche (DFG).
Pour fabriquer des cellules solaires à colorant, les oxydes semi-conducteurs sont déposés sur un substrat conducteur. Un colorant est ensuite appliqué sur cette couche d'oxyde. Les électrons des molécules de colorant sont excités par la lumière du soleil et diffusent, à travers l'oxyde semi-conducteur, jusqu'à la zone de contact conductrice. Ils se déplacent ensuite jusqu'à la contre-électrode avant d'être réacheminés vers la couche de colorant à travers un électrolyte. C'est ainsi que ce produit le courant photovoltaïque. Ces cellules, qui sont plus performantes et de moindre coût, devraient être commercialisées d'ici peu.
Parallèlement, l'équipe de scientifiques souhaite intégrer ces cellules dans des tissus ou vêtements pour permettre d'alimenter des appareils électroniques portables ou des batteries. Ces cellules pourraient être fabriquées en divers coloris, assurant ainsi leur popularité.
Le professeur Jürgen Caro, directeur de l'institut, explique que "les cellules traditionnelles en silicium fonctionnent bien mais leur fabrication reste très coûteuse car elle implique des procédés hautes températures consommant beaucoup d'énergie".
Les nouveaux prototypes, en dioxyde de titane, sont déjà en vente. Leur fabrication requiert toujours des températures élevées, de l'ordre de 450 degrés Celsius, mais les scientifiques de Hanovre cherchent à améliorer les procédés pour une fabrication idéalement à température ambiante.
L'étape déterminante dans la fabrication de cellules solaires souples à base de colorant est l'élaboration de films d'oxyde semi-conducteur à des températures suffisamment faibles pour ne pas endommager le substrat plastique conducteur. Dans ce domaine, l'université Leibniz de Hanovre est capable de développer les films d'oxyde de zinc poreux les plus performants au monde.

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Solaire - photovoltaïque - news
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Jeudi 7 décembre 2006

Les plans d'E.ON pour le développement de l'éolien "offshore" en mer du Nord vont bon train. L'entreprise a repris au développeur Enova le projet d'un parc à 40 km au nord ouest de Juist (une des îles frisonnes orientales) et doit y ériger 80 éoliennes de plus de 3,5MW chacune. Les permis de construire et d'exploitation viennent d'être obtenus pour 48 d'entre elles. Avec ce projet, E.ON se rapproche de son objectif de 500MW à installer d'ici 2011 au large des côtes allemandes.

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Eolien - offshore - news
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Jeudi 7 décembre 2006

Un couplage optimal de l'hydraulique à l'éolien pourrait permettre de diminuer de 90% le recours aux sources d'énergie traditionnelles généralement nécessaires pour compenser les irrégularités de production de l'éolien. C'est en tout cas l'analyse que propose l'ingénieur Leif-Erik Langhans dans le cadre de son travail de diplôme à la Ruhr-Universität de Bochum, travail qui vient de lui valoir le prix pour la "contribution du Génie Civil aux techniques environnementales".
L'étude constate l'irrégularité de la production d'électricité par les éoliennes. En effet, lorsque les éoliennes produisent peu, les fournisseurs sont contraints, pour subvenir à la demande, de recourir aux sources d'énergie traditionnelles, fortement émettrices de gaz à effet de serre. Inversement, quand le vent souffle fort, il arrive que trop d'électricité soit produite, situation également difficile à gérer. Pour palier ce défaut de l'éolien, les centrales hydrauliques à pompe se révèlent particulièrement adaptées : en cas de surproduction électrique par les éoliennes, le surplus peut être utilisé pour pomper l'eau du bassin inférieur jusqu'au bassin supérieur ; si l'offre électrique devient inférieur à la demande, l'énergie potentielle ainsi stockée est libérée en relâchant l'eau du bassin supérieur à travers une turbine et convertie en électricité.

(Source : ADIT )

Cela fait des années que ce principe est appliqué à Coo en Belgique. L'électricité produite la nuit par les centrales nucléaires sert à remplir le bassin supérieur de la centrale hydraulique de COO qui se vide ensuite vers le bassin inférieur en fonction de la demande le jour. Bon, ici ce n'est pas le zéphir mais un vent de protons et de neutrons.

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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