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La 11ème heure
(Le dernier virage)

 

 

 

Europe bouge

Compagne Energie Durable pour l'Europe
Mercredi 8 août 2007

C'est bien connu, les américains ne font jamais comme les autres ;)

Shell WindEnergy Inc et Luminant un producteur d'électricité texan ont annoncé ce 27 juillet un accord de partenariat pour le développement d'un projet éolien de ... 3.000 megawatt au Texas(*).

Ces deux sociétés vont également explorer la possibilité de stocker le surplus de production des éoliennes sous forme d'air comprimé dans la nappe aquifère 'Ogallala Aquifer' . Cet air comprimé sera réutilisé ensuite pour produire de l'électricié quand il n'y aura pas de vent.

Source :  PlanetArk

Si  ce projet voit le jour, il surclassera le précedent "record" de 735 MW implanté près d'Abilene.
J'espère sincèrement que cette annonce n'est pas qu'un simple coup marketing....

(*) la capacité de production éolienne est de l'ordre de 11.000 MW actuellement aux USA.

 

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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Jeudi 7 décembre 2006

Un couplage optimal de l'hydraulique à l'éolien pourrait permettre de diminuer de 90% le recours aux sources d'énergie traditionnelles généralement nécessaires pour compenser les irrégularités de production de l'éolien. C'est en tout cas l'analyse que propose l'ingénieur Leif-Erik Langhans dans le cadre de son travail de diplôme à la Ruhr-Universität de Bochum, travail qui vient de lui valoir le prix pour la "contribution du Génie Civil aux techniques environnementales".
L'étude constate l'irrégularité de la production d'électricité par les éoliennes. En effet, lorsque les éoliennes produisent peu, les fournisseurs sont contraints, pour subvenir à la demande, de recourir aux sources d'énergie traditionnelles, fortement émettrices de gaz à effet de serre. Inversement, quand le vent souffle fort, il arrive que trop d'électricité soit produite, situation également difficile à gérer. Pour palier ce défaut de l'éolien, les centrales hydrauliques à pompe se révèlent particulièrement adaptées : en cas de surproduction électrique par les éoliennes, le surplus peut être utilisé pour pomper l'eau du bassin inférieur jusqu'au bassin supérieur ; si l'offre électrique devient inférieur à la demande, l'énergie potentielle ainsi stockée est libérée en relâchant l'eau du bassin supérieur à travers une turbine et convertie en électricité.

(Source : ADIT )

Cela fait des années que ce principe est appliqué à Coo en Belgique. L'électricité produite la nuit par les centrales nucléaires sert à remplir le bassin supérieur de la centrale hydraulique de COO qui se vide ensuite vers le bassin inférieur en fonction de la demande le jour. Bon, ici ce n'est pas le zéphir mais un vent de protons et de neutrons.

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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Dimanche 12 novembre 2006

Le consortium Eólicas de Portugal dirigé par EDP (Energia de Portugal) a remporté la première phase d'un des plus gros appels d'offres européens en matière d'énergie éolienne lancé en janvier 2006 par le gouvernement portugais pour l'attribution d'une licence d'exploitation de 1.000 mégawatts d'énergie éolienne. Le jury avait sélectionné deux consortiums parmi les 4 propositions considérées valides, les consortiums dirigés par EDP et par GALP, écartant de la première phase les consortiums dirigés par Iberdrola et Enel, respectivement en troisième et quatrième position.
Cet appel d'offres s'inscrit dans une stratégie d'investissement pour l'énergie de 6 à 8 milliards d'euros engagé par le gouvernement portugais. Le Portugal occupe le 5° rang mondial des pays investissant le plus dans le domaine de l'énergie éolienne. L'objectif d'ici 2010 est que 39% de l'énergie soit d'origine renouvelable équivalent à 6 millions de tonnes de CO2/an soit , selon le gouvernement protugais, une réduction d'une valeur 600 millions euros/an.
Fin Mars 2006, la capacité de production d'énergie éolienne installée était de 1151 MW soit 112 parcs éoliens et 711 aérogénérateurs. L'objectif de l'appel d'offres est de doubler la capacité de production d'énergie du pays en installant 1500 MW d'énergie éolienne reparti en deux phases, la première, phase A, propose l'installation de 800 à 1000 MW et la phase B de 400 à 500 MW.
La décision est plus politique que technique considérant l'activité centrale de Galp (pétrolier), dont l'activité dans le domaine des éoliennes reste encore marginale. La proposition du vainqueur Eólicas de Portugal prévoit la création de 1800 emplois pour un investissement de 1,51 milliard d'euros. Quant au consortium dirigé par Galp, il envisageait de créer 1250 emplois pour un investissement de 1,035 milliard d'euros.
Fin Août 2006, le consortium dirigé Iberdrola avait contesté la décision du jury de l'exclure de la phase de négociation ayant recours au Tribunal administratif et fiscal de Lisbonne et avait demandé la suspension du concours. Celui-ci accusait la décision du jury de contenir des éléments illégaux. Le gouvernement avait récusé ses arguments et a refusé la suspension du concours au nom de l'intérêt public. Déjà en avril dernier, Iberdrola avait contesté la décision du jury pour avoir validé les propositions des ses trois concurrents. Mi-septembre, VentoNorte dirig+e par Enel, situé en 4° position, a exigé la réévaluation de sa proposition en ayant un recours hiérarchique au ministre de l'économie.
EDP ne participera pas à la phase B car Enercom, groupe allemand qui possède 51% des parts de Eólicas de Portugal, s'y est opposé. Galp devient par conséquent la meilleure proposition pour la deuxième phase de l'appel d'offres devant les consortiums dirigés par Iberdrola et Enel. Le jury communiquera les résultats à la mi-novembre.

(Source : ADIT)

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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Samedi 4 novembre 2006

Le réseau d'électricité allemand est surchargé en raison du boom de l'éolien. En particulier dans les régions du nord de l'Allemagne, les lignes haute tension manquent pour approvisionner les principaux centres démographiques. A l'origine de cette situation délicate : des oppositions tenaces de dizaines de communes qui, d'après un directeur de E.on Netz GmbH à Bayreuth, peuvent retarder de plus de dix ans la construction de nouvelles lignes électriques. Les exploitants du réseau se trouvent de plus en plus souvent contraints à déconnecter des parcs entiers d'éoliennes, générant ainsi pour cette industrie des millions d'euros de pertes.
Le gouvernement, se doit d'intervenir et souhaite voter en novembre une loi sur l'infrastructure électrique qui raccourcirait les délais de construction de nouvelles lignes. En contrepartie, les fournisseurs d'électricité seront soumis à une mesure de protection du paysage : les nouvelles lignes électriques installées sur une bande côtière de 10 km de large devront être souterraines.
Cette mesure met bon nombre d'acteurs de l'énergie dans une situation délicate, car elle induit des coûts quatre à dix fois plus élevés, comme le souligne l'agence de l'énergie allemande (DENA). Les 850 km de câbles à installer d'ici 2015 coûteraient alors cinq milliards d'euros. Et les 1950 km à installer d'ici 2020 le triple de cette valeur. La loi prévoit que les coûts supplémentaires soient endossés par les utilisateurs du réseau électrique, ce qui signifierait un doublement du montant de la facture d'électricité des clients industriels. Si une telle décision devait survenir, elle n'aurait pas seulement des retombées économiques catastrophiques mais également un fort retentissement politique : elle obligerait en effet la Bundesnetzagentur (agence fédérale de régulation du réseau électrique) à revenir sur la baisse des prix tout récemment concédée et si chaleureusement accueillie.
Mais les habitants des communes ne souhaitent pas voir s'ériger de lignes haute tension au milieu de leur cadre de vie.

(Source : ADIT )

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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Vendredi 3 novembre 2006

Tout les records sont faits pour être battus... mais à l'heure actuelle c'est l'éolienne "Greenelec 1" de Boussu (Couvin) qui détient le record de la plus haute éolienne de Belgique : 146 m !

Le choix du responsable du projet s'est porté sur une éolienne de type E-82 de la sociéte allemande Enercon. Ce type d'éolienne, d'une puissance nominale de 2.000 kW,  a été en effet conçue pour assurer un rendement optimal dans le cas de vent moyen, comme à Couvin.

Une des caractéristiques principale du type E-82 est son système d'entrainement direct, sans multiplicateur. Le moyeu du rotor et le générateur annulaire sont raccordés directement l’un à l’autre, sous forme d’une unité fixe. Ce système a l'avantage de présenter un faible taux d'usure, donc moins de réparations et moins d'arrêts de l'installation. En outre il est particulièrement silencieux puisqu'il y a moins de pièces mécaniques en interaction.

Pour plus de détail sur le fonctionnement de cet alternateur synchrone, je vous renvoie sur le blog du promoteur du projet, Jacques MAMBOUR de Greenelec Europe SA. Vous y trouverez également de nombreuses photos des différentes étapes de la construction et mise en place de cette éolienne.

Cette éolienne a coûté 2,8 millions d'euros, dont une partie à été financée par les habitants de Couvin.

par Eole publié dans : Eolien - onshore - news
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